BONES 4
CHAPITRE 3
PART 1
« — Bonjour, je suis l'agent Grant, comment puis-je vous venir en aide?
— ...
— Monsieur, pouvez-vous me dire l'endroit ou vous vous trouvez?
— ...
— Nous envoyons une équipe, ne bougez pas. Quelqu'un prendra votre déposition. »
L'agent raccrocha le combiné et jeta un coup d'½il devant son bureau. Un petit garçon, encore tout jeune c'était faufilé vers elle, tenant un morceau de tissus dans ses mains. Elle le fixa un instant, avec son petit air gêné, il semblait ne pas savoir quoi faire, quoi demander...
« — Bonjour, mon garçon, est-ce que je peux t'aider?
— ...
— Qu'est-ce que tu tiens dans tes mains?
— C'est un chandail.
— Ah oui?... Et pourquoi es-tu venu au poste de police avec ce chandail?
— C'est un policier qui m'a dit de venir le porter ici.
— Qui est-ce?
— Je n'en sais rien.
— Tu veux bien me venir en aide, petit? Parce que j'ai de la difficulté à te suivre... tu dois tout me dire.
— Je me promenais... j'ai passé près du parc... vous savez, le parc. Il est interdit d'accès ce parc... Et bien, dans ce parc, il y avait un monsieur. Il m'as donné son chandail et il m'a dit de venir le porter ici. Il m'a dit que vous deviez appeler le FBI. Que c'était important. Il a dit qu'il c'était fait enlever.
— Merci, petit. Je vais m'occuper de tout ça. Tu veux bien me donner le chandail?
— Non.
— Mais pourquoi?.
— Parce que l'angent du FBI m'as dit un secret avant que je m'en aille.
— Est-ce que tu peux me partager ce secret?
— Non.
— Et comment veux-tu que j'aide ton ami si tu ne me donne pas ce morceau de vêtement?
— Il faut en faire une photocopie.
— C'est donc ce que je vais faire, petit.
— Merci. »
Le petit le suivit jusque dans la salle de photocopie. Le policier fit une photocopie couleur du chandail et laissa Thomas partir avec le T-shirt. En marchant vers la porte d'entré, Thomas glissa sa main dans sa poche. Il referma ses doigts sur un numéro de téléphone. Il savait ce qu'il avait à faire. Mais il aurait besoin de l'aide de sa mère.
* * * * *
Brennan et Booth se regardèrent. Déjà 3 jours. Peut-être 4. Le petit Thomas avait-il réussis? Pour eux maintenant, c'était simple. Il fallait attendre. Attendre et survivre. Malgré les blessures malgré la faim. Brennan dormait. Booth passa une main dans ses cheveux. Il faisait froid. De plus en plus froid la nuit. Il prit Bones dans ses bras et alla s'adosser à un arbre. Ainsi, il était coupé du vent par l'arbre. Lui et Brennan se réchauffaient mutuellement, puisqu'elle était adossée sur lui. Ils ne dormirent pas beaucoup. Le froid et le stress que générait cette histoire les tenaient tous deux éveillés...
* * * * *
« — Bonjour, puis-je parler à Camille Saroyan s'il vous plait?
— Bien sur, je vous transfert dans un instant.
— Oui, bonjour, ici le Docteur Saroyan.
— Bonjour...
— Est-ce que je peux vous aider, madame...?
— Madame, Graham. Umh... Oui. Mon fils. Mon fils, Thomas m'a fait une demande plutôt étrange ce matin.
— Oui?
— Il m'a emmené un chandail avec un message écrit dessus. Il m'as aussi donner un numéro de téléphone, le vôtre, en me disant qu'il fallait de je vous parle de ce chandail.
— Qu'est-il écrit sur le chandail, madame?
— Un instant... « Booth. Brennan. SOS. Piégés. Canada. HELP ». Vous y comprenez quelque chose?
— Oui. Merci, madame Graham. Pourriez-vous me donner vos coordonnés, je vais envoyer quelqu'un interroger votre fils et chercher le chandail.
— ... »
Après cette courte conversation, durant laquelle Camille avait essayé de contenir ses émotions, elle appela le chef du FBI. Qui envoya des agents au Canada. Camille, convoqua les scientifique de son département dans son propre bureau. Elle les regarda un à un et prit une grande respiration.
« — Nous avons un énorme problème. Nous en aurons confirmation dans quelques temps mais selon une jeune source, Booth et le Dr. Brennan ont de sérieux ennuis. Et je vais avoir besoin de vous pour résolver cette affaire. J'ai besoin de preuve, j'ai besoin de résultat, et j'ai besoin que vous me rameniez mon anthropologue. »